L’impact de notre usage du numérique sur l’environnement n’est plus à démontrer. S’il permet de diminuer la quantité de papier utilisé, le numérique n’en demeure par moins énergivore.

L’agence Les Cigognes promeut l’usage du numérique. Après tout, notre métier consiste à développer des interfaces mobiles et on a bien l’intention de continuer à l’exercer.
Mais nous ne sommes pas insensibles à la protection de l’environnement non plus et, comme de plus en plus d’entreprises et de personnes, nous essayons de concilier des objectifs économiques et écologiques.

5 actions simples pour démarrer en écologie numérique:

1. Diminuer la consommation d’énergie de tous les appareils en les éteignant.

Il suffit d’éteindre systématiquement son ordinateur plutôt que de le mettre en veille lorsqu’on ne l’utilise pas.
Lorsqu’on travaille sur un ordinateur portable, on peut également le débrancher lorsque la batterie est chargée.

2. Adopter une gestion responsable de ses emails

En 2018 3,8 milliards de personnes, soit la moitié de la population mondiale utilisent l’e-mail. En 2022, nous serons 4,2 milliards à le faire. 281 milliards d’emails sont envoyés chaque jour dans le Monde (arobase.org). Ces emails (et leurs pièces jointes) constituent une quantité de données considérable à stocker. Le stockage étant énergivore, pour le réduire il suffit: de supprimer les emails au fur et à mesure lorsqu’il n’y a plus d’utilité à les conserver, limiter ses envois aux destinataires importants (les « répondre à tous » et multiples personnes en cc peuvent être maîtrisés), compresser ses pièces jointes ou encore installer un anti-spam.

3. Eviter de renouveler son matériel inutilement.

Agir sur l’énergie grise, produite par la fabrication et le recyclage (ou non) du matériel est sans doute l’action la plus efficace. Pour cela, mieux vaut éviter de changer le matériel tous les 2 ans comme c’est le cas en moyenne en France. On peut allonger la durée de vie de ses appareils, les faire réparer lorsque c’est possible et, en dernier recours, faire appel à une entreprise qui récupérera le matériel obsolète lorsqu’on souhaite s’en débarrasser.

4. Limiter le stockage dans le cloud

Préférer un stockage en local, permet de limiter les connexions à Internet.

5. Développer des services numériques qui respectent les principes de l’écologie digitale

Les bonnes pratiques sont à mettre en oeuvre au sein même de son site Web ou de son application mobile. En optimisant les images et vidéos, en limitant le nombre de requêtes afin de proposer des services moins gourmands en connexion. Des questions sur l’historisation des données sont à se poser également. Conserver moins longtemps les données pour diminuer les besoins de stockage est écologique. C’est, en prime, RGPD friendly!

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